VOTE BLANC

Posté le 17 février 2017 · Commenter ·

Vote blanc ?

Le vote blanc qualifie le nécessaire positionnement « hors système » pour défendre la liberté de choix politique. C’est le refus citoyen du fonctionnement électoral actuel. Il est l’expression même de la vitalité démocratique et de la résistance au déclin politique. S’il est majoritaire, lors de la proclamation des résultats électoraux, il ouvre alors le champ des possibles.

Celui d’imaginer et de créer un nouveau système renouant avec les valeurs historiques républicaines que sont la liberté, l’égalité et la fraternité. Conséquemment, celui d’instituer les nouvelles règles et nouvelles lois  nécessaires au mieux « vivre ensemble » qui satisfassent réellement et durablement le pus grand nombre.

Le vote blanc c’est la pierre angulaire de l’élection présidentielle 2017.

La bonne orientation

 

 

 

 

 

 

 

 

Situation planétaire:

L’impasse du développement durable au sommet mondial sur le climat (COP22 – Maroc novembre 2016) a été constatée. Dans le sillon de l’élection nord américaine, les corbeaux du Marché croassent toujours à qui mieux mieux. Croissance, croissance, croissance…Il faut repousser encore plus les limites géologiques planétaires pour la soi-disant relance de l’économie et l’apogée de notre civilisation thermo-industrielle.

« Que la croissance croisse ! ». C’est là le leitmotiv des politiques de tous bords gavés de consommation massive d’énergie fossile.

Ce faisant, les chocs climatiques et environnementaux, la pollution exponentielle, l’accumulation des déchets, la raréfaction des ressources naturelles, les guerres en cours (notamment la guerre du pétrole), la question démographique associée aux vagues migratoires en constante augmentation, tout cela s’additionne et s’aggrave. Conséquence, l’impérieuse nécessité de transition énergétique et l’union des populations demeurent des vœux pieux. Car durant l’année 2016, la situation planétaire s’est aggravée encore plus. Complexe et délirant, le système international patauge plus que jamais dans une économie réelle débordée par une masse d’argent en circulation absolument folle ! Cette politique de fuite en avant (activement soutenue par les banques centrales) est stupéfiante ! Elle est le fait d’une croyance aveugle au « tout pétrole » pour une société future consumériste, transhumaniste et qui se veut électro-techno-optimiste par l’implantation bientôt massive d’intelligence artificielle et de robots dans tous les secteurs d’activités humains. En fait, cet aveuglement conduit le système « droit dans le mur ».  Les sirènes d’alarme ont beau retentir et les lanceurs d’alerte informer autant qu’ils le peuvent sur les signes de disfonctionnements, d’inégalités, de gaspillages, d’autoritarismes et de replis sur elles-mêmes des populations de la Terre ; rien n’y fait ! L’avenir des citoyens s’assombrit.

À la croisée des chemins, voilà donc la problématique du 21ème siècle qu’il faudrait solutionner. En effet, les conséquences induites ou prévisibles changent inexorablement nos modes de vie et soulignent l’impérieuse nécessité de retrouver solidarité et fraternité dans la société. Les chocs attendus exigent donc pour les affronter un nouveau fonctionnement, plus humain, plus juste ainsi qu’un nouveau mode de gouvernance susceptible d’assurer avec bienveillance la vie et l’avenir de tous. L’union planétaire des citoyens de tous pays reste la seule solution cohérente. Mettre en commun une véritable énergie créative et collective. Réinventer de nouvelles façons de « vivre ensemble », de gouverner, d’être gouverné. Redonner du sens à l’organisation de la société et à l’économie grâce à l’écologonomie. Alors, parce que la citoyenneté peut s’exercer encore de façon éclairée et responsable, voter blanc en masse lors de la prochaine élection présidentielle constituerait le signal fort d’une insurrection de la conscience citoyenne. Cette lucidité et espérance citoyenne en action pour améliorer le « vivre ensemble ». Cet acte éminemment citoyen serait l’occasion politique de faire comprendre le devoir d’union politique afin d’améliorer la communauté de destin tant nationale qu’internationale. L’élection présidentielle est le rendez-vous attendu pour « ré-enchanter » la République en s’interrogeant sur la Constitution et l’amélioration de celle-ci. Si les citoyens en prenaient conscience, alors la prochaine élection serait l’occasion, par le vote blanc, d’exprimer démocratiquement, pacifiquement et puissamment le désir de changement des règles. L’union sacrée des citoyens pourrait-elle naitre cette fois-ci dans les urnes ? Le désir de changement se ferait alors entendre ! Cela permettrait-il de constituer avec succès, optimisme et bon sens une nouvelle république démocratique et exemplaire ? L’élection à venir nous le dira ! Mais ce qui est certain, c’est qu’elle prend cependant place dans un système électoral qui flatte toujours les plus riches et écarte de facto les autres citoyens de l’exercice démocratique. En effet, ce système favorise l’élection de candidats issus directement des appareils politiques, souvent confortablement installés au cœur même des institutions et activement promotionnés par les médias. Ce système n’incite pas à voter pour des idées mais plus que jamais pour les représentants professionnels de ces partis politiques (médiatiquement officiels) qui oublient trop souvent la demande d’équité, de bien-être et d’égalité des citoyens.  Ainsi, les autres choix possibles ne sont pas ou rarement évoqués. L’opinion publique (en manque d’instruction civique) est systématiquement et quotidiennement formatée par les organes de presse ; elle baigne dans la logique de ceux-là même qui se satisfont des règles actuelles du système. Il n’est pas question de toucher à la Constitution ni à ses institutions. Il ne faut pas que cela change ! Aussi, seules les candidatures passées entre les fourches caudines des experts et des grands partis politiques (avec leurs comptes de campagne riches à millions) puis adoubées par les sympathiques « signatures » de cinq cent maires  sont officiellement reconnues. Le simple citoyen n’a décidément, dans un tel contexte, pas voix au chapitre !

Réflexion :

Pourtant, dès lors qu’il ou elle est volontaire pour exercer la responsabilité politique, il devrait être possible à tout(e) citoyen(ne) de se déclarer, d’exprimer et de proposer des idées de bon sens ainsi qu’un programme politique. L’État, neutre et gardien des valeurs républicaines, veillerait alors à organiser et financer équitablement, en toute transparence, la campagne de chaque programme électoral ; qu’il soit présenté par la personne désignée par une structure politique (qu’elle que soit sa taille) ou par un(e) simple citoyen(ne). La course à l’échalote du financement des partis suite aux résultats obtenus aux élections n’aurait alors plus lieu d’être et ce subventionnement  étatique supprimé. D’autre part, financer une candidature ce ne serait plus prendre son jet pour frapper aux portes des puissants et grands donateurs millionnaires ou milliardaires pour remplir les coffres des comptes de campagne. Seul serait autorisé le financement citoyen individuel, égal et transparent. Chaque campagne électorale serait alors juste et équitable pour tous les candidats. La présentation aux médias, la propagande, le financement et temps de parole étant identiques pour tous, il n’y aurait plus de petits candidats mais simplement des citoyens égaux en droits pour pouvoir être élus.  Liberté de choix, égalité de chances, pluralité citoyenne constitueraient la règle d’or.. Le système électoral serait clair, participatif, équitable, transparent, bienveillant et de bon sens ! C’est ce qu’il faudrait. Voici pourquoi seule une nouvelle Constitution habitée par ces principes pourrait garantir de telles nouvelles valeurs démocratiques ! Le vote blanc exprimé majoritairement ouvre en grand cette voie.

En attendant, en avril 2017 la barre des neuf millions de pauvres aura été dépassée et l’on ne peut que regretter que l’élection s’oriente une fois de plus vers le choix de la richesse et des privilèges. La minorité qualifiée « d’élite » souhaite garder la main sur les affaires et s’inscrit encore et plus que jamais dans la perspective de carrière. Cerise sur le gâteau, tout référendum global sur les institutions désormais ne sert désormais à rien (il n’est que de se rappeler le déni de réalité par la classe politique sur le résultat des votes exprimés au sujet du traité de Lisbonne). Le fonctionnement électoral reste donc encore sourd aux citoyens porteurs d’un réel pouvoir d’imagination, de création et de résistance. Aveugle, il maintient une offre politique démagogique, durablement enquistée et résolument restreinte !

Cependant, en France et à chaque élection, l’histoire nous rappelle que c’est toujours aux citoyens que revient le dernier mot. Il se peut, cette fois-ci, qu’ils se décident à réhabiliter les valeurs démocratiques, encourager l’accès de chacun(e) aux responsabilités politiques, garantir la transparence de la vie publique et ce faisant ne plus donner blanc sein aux cumulards de mandats ou adeptes des statuts multiples. Il se peut qu’ils cessent de s’abstenir ou de voter d’un bord à l’autre et qu’ils exercent leur droit de vote différemment. Le vote blanc serait alors l’acte universel et citoyen qui arbitrerait le principe électoral. Un tel choix, s’il était majoritaire, rappellerait énergiquement à l’ordre des principes et valeurs de la république qui garantit particulièrement la liberté d’expression et son respect.

De fait, la question du renouvellement de la classe politique actuelle serait définitivement posée de telle sorte que le pouvoir politique redevienne, une bonne fois pour toute, la fonction citoyenne, temporaire, paritaire, mixte et accessible à tous les volontaires.

Alors, les nouveaux concepts et modes de fonctionnement attendus pourraient être enfin institués. Ils apporteraient les repères sociaux primordiaux tellement nécessaires pour bâtir intégralement l’avenir avec justice, solidarité, confiance et honnêteté.

Les citoyens pourraient donc demain ne plus voter pour les candidats tirés du chapeau des structures politiques existantes. Ils pourraient s’extraire du conditionnement médiatique les obligeant à prendre parti pour l’un(e) ou l’autre. Ils pourraient plutôt, en conscience, choisir le vote blanc. Le seul vote susceptible d’encourager le changement et l’amélioration de la Constitution. Majoritaire, celui-ci serait alors en capacité d’appliquer le salutaire électrochoc au cœur du système. C’est grâce à lui que de nouvelles idées et de nouveaux principes républicains pourraient voir le jour. C’est cette action éminemment civique et pacifique qui pourrait faire bouger les lignes, qui renforcerait la démocratie et qui pourrait enfin donner naissance à l’union véritable des citoyens. En France et probablement après dans d’autres pays.

Conclusion :

Dans tous les pays, la dette est aux manettes. L’économie ne survit que par la création de monnaie virtuelle par les banques centrales. Les services publics se dégradent ou disparaissent au bénéfice de plateformes numériques et de structures marchandes qui fragilisent grandement l’humain et l’équilibre social. La Crise est installée au cœur des activités humaines.

En France, comme ailleurs, l’espoir d’une citoyenneté fondée sur la liberté, l’égalité, la fraternité, l’équité, la justice et l’universalité, dans la diversité des cultures, ne peut laisser perdurer une telle situation. Ce refus, du néolibéralisme et de sa gouvernance « élitiste » professionnellement exercée par une classe restreinte préoccupée par sa propre réélection, peut encore s’exprimer. Non pas par l’abstention, le vote nul ou le vote pour ou contre mais par le vote blanc ! Aussi, à chaque élection, cet espoir historique renait. Cette fois-ci, parce que le système électoral est réellement à bout de souffle et qu’il déçoit tant et plus, le vote blanc est l’opportunité d’un vote citoyen qui peut interpeller fortement et changer la donne.

Bien qu’il ne soit toujours pas intégré aux suffrages exprimés, il faut savoir qu’il est tout de même comptabilisé et communiqué séparément des bulletins nuls lors de la proclamation des résultats. Ainsi, si les plus de 45% d’abstentionnistes prenaient conscience de la puissance de leur droit de vote et votaient blanc, que de surcroit venaient  s’y rajouter les 5% de votes blancs habituels auxquels s’ajouteraient les 20 à 30% d’électeurs déçus des précédentes élections et des politiques menées, il serait tout à fait envisageable d’estimer un 70% (à minima !) de votes blancs. C’est tout à fait possible ! Que vaudrait alors une telle élection ?  Serait-elle légitime ? Cette majorité de votes blancs dénoncerait en tout cas la dégradation sociale généralisée et l’ineptie de l’actuelle pauvreté du choix politique. Ce serait là le refus en masse, par les urnes, de la déliquescence politique et de la fuite en avant …

Toutes les conditions sont donc réunies pour que survienne un tel évènement. Dès lors, si c’était le cas, les valeurs démocratiques seraient-elles respectées ? Des Assemblées Constituantes seraient-elles organisées à l’échelle des territoires afin d’accompagner le  renouveau démocratique, de revoir et d’améliorer en profondeur la Constitution ?

Il faut bien comprendre que si le vote blanc était majoritaire lors de cette élection, il aurait un réel pouvoir de révocation. A n’en pas douter, le pays continuerait de tourner car cela relève de la responsabilité de la fonction publique. Ce serait là un événement historique. La capacité symbolique de garantir la démocratie en ouvrant pacifiquement la voie à de nouvelles idées, de nouveaux principes républicains. Du bon sens et de la bienveillance pour une nouvelle Constitution.

La liberté de penser n’existe que lorsqu’on est libre de choisir. Choisir le vote blanc, c’est être libre de penser le meilleur pour la République. C’est se libérer des appareils politiques pour devenir acteur, actrice du changement. C’est renouveler l’espace politique pour retrouver une communauté de destin, pour l’union française pour la planète. C’est affirmer son identité citoyenne en défendant cet inestimable principe : un vote égal une voix ! C’est résister à la dégradation généralisée en apportant plus d’espoir, de civisme et d’engagement à l’acte électoral.  La spirale infernale de la Crise et du « tout est fichu » est un point de vue. Le renouveau du système par le vote blanc en est donc un autre ! C’est la volonté « hors système » exprimée pour un nouveau « vivre ensemble » qui se conjugue avec les mots intelligence, sagesse, paix, respect, avenir et espérance. Combien d’électrices et d’électeurs seront capables d’assumer ce choix républicain, avant-gardiste, courageux, incorruptible, pacifique, porteur d’intelligence démocratique et d’espoir ?

« La droite a gagné les élections. La gauche a gagné les élections. Quand est-ce que ce sera la France qui gagnera les élections ?» (Coluche)

Élection présidentielle 2017…le temps de l’union ?

YB

Vote blanc – Mode d’emploi

Jusqu’à maintenant, aucune loi organique (loi prévue par la Constitution) n’a été adoptée pour modifier les seuils électoraux permettant de se maintenir au second tour ou pour atteindre la majorité absolue. De fait, l’acte démocratique de voter blanc pour l’élection présidentielle n’est toujours pas reconnu dans le décompte des suffrages exprimés. Cependant, voter blanc, c’est tout de même affirmer la possibilité citoyenne et légale de faire entendre son insatisfaction à l’égard de l’offre politique pour appeler au renouvellement de celle-ci. Cet acte citoyen se distingue donc clairement de l’absence de vote (l’abstention) et du vote nul (irrégulier). En ces temps d’incertitude tant nationale qu’internationale, le vote blanc est plus que jamais doté d’une signification politique importante qui peut redonner souffle à l’espace public. Il ouvre la voie de la refondation de la vie politique républicaine pour retrouver une vie démocratique exemplaire. C’est l’acte essentiel en mesure de replacer les citoyens au cœur de l’action publique pour l’innovation politique !

Le bulletin n’est pas disponible dans les bureaux de vote. Il est à préparer soi-même. Il doit être un papier blanc resto-verso (grammage compris entre 60 et 80 grammes au mètre carré) et être découpé au format suivant : 105 x 148 mm avant d’être mis dans l’enveloppe.

isoloir

 

 

Code électoral – Article R30

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?     cidTexte=LEGITEXT000006070239&idArticle=LEGIARTI000006354476&dateTexte=&categorieLien=cid

 

 

 

 

Hymne du vote blanc

Allons enfants de la Patrie

Le jour de gloire est arrivé!

Contre nous de la tyrannie

L’étendard du vote est levé

L’étendard du vote est levé

Entendez-vous dans les médias

Mugir ces féroces prédateurs ?

Ils viennent jusque dans vos bras

Soumettre vos fils, vos compagnes!

Aux urnes, citoyens

Formez vos bataillons

Votons, votons!

Que le vote blanc

Renforce notre union !

 

Union Française Pour la Planète!

 

 

Union planétaire… un devoir universel !

Posté le 22 décembre 2015 · 3 Commentaires ·

Union planétaire… un devoir universel !

La situation planétaire 2015 était une situation d’urgence. Alliance Mondiale Pour la Planète !

Le temps de l’Union Planétaire était venu…il est aujourd’hui passé. Le rendez-vous a été manqué.

Cette proposition politique pourtant belle et pleine de bon sens n’a interpellé personne.

Elle est restée ostensiblement ignorée par les médias ainsi que les tenants de la science politique.

Jugée utopiste par certains, estimée trop avant-gardiste par d’autres, elle n’a en tout cas fédéré aucune bonne volonté et nul, hormis votre serviteur, ne s’est exprimé en son nom.

Le message de paix, de solidarité, d’équité et de justice qu’elle portait n’a donc pas été entendu.

Le désir de liberté, d’égalité, de fraternité, d’unité dans la diversité et d’avenir pour les générations futures qu’elle exprimait n’a eu aucun écho, aucune adhésion ni soutient.

C’est étrange !

La  sacralisation d’une économie dite de croissance, numérisée et codifiée pour une gouvernance mondiale censée procurer l’abondance aux citoyens de la terre l’a emportée.

Ce mois de décembre 2015 clôture donc définitivement la période de transition qui offrait la possibilité d’union planétaire des peuples de la Terre.

De ce fait, il va falloir subir la dislocation des valeurs universelles de la raison sous les chocs répétés de la compétition économique, de l’injustice sociale, de la guerre et de la barbarie.

Tout comme le grand dérèglement climatique qui s’annonce brutal (en effet, l’année 2014 aura été l’année du record de rejets de gaz à effets de serre !).

Alors comment expliquer cette indifférence généralisée ?

Comment expliquer ce fatalisme conforme des citoyens qui subissent d’ores et déjà les premiers impacts climatiques, leurs effets destructeurs et dans le même temps qui voient la violence, la misère, la souffrance et l’inhumanité se répandre partout.

La structure de l’organisation humaine sur la planète est fragile et la paix est menacée.

Comment avons-nous pu en arriver là ? C’est incompréhensible !

Dans son errance actuelle, l’humanité participe, stupéfaite et sidérée, au début de l’anéantissement d’une grande partie de la vie sur terre. Certes, le processus n’est pas immédiat mais il est constant et progressif. Pour le remarquer, il suffit simplement d’élargir son point de vue et de le porter sur la ligne d’horizon. C’est alors que l’on en fait le triste constat.

C’est affligeant ! logo-monde

La tristesse et le désespoir dominent car le temps de la réflexion et de l’union semble définitivement perdu. Nous sommes entrainés dans le tourbillon d’une crise écologique inédite dans l’histoire humaine.

La perte du logos, ce bon sens tellement nécessaire qui conditionne la bonne gestion de la planète l’oïkos ainsi que notre existence, est d’une effroyable réalité.

De fait, la voix de l’écologonomie est restée ignorée. Le « croissancisme » dévoreur sans limites d’énergie et de ressources naturelles aura donc gagné et le « planétarisme » à  vocation d’équilibre et de paix n’aura même pas eu la possibilité d’exister.

Il faut dire que l’un porte les valeurs d’argent, l’autre non !

De surcroit, cette fin d’année est sinistre. Elle a été dramatiquement marquée par une terrifiante tuerie d’innocents à Paris le 13 novembre 2015 (le jour même de la « journée internationale de la gentillesse » !). L’horreur de cet acte de barbarie a littéralement tétanisé les populations de la planète. De fait, la peur et le désir sécuritaire ont légitimement prévalus dans l’opinion publique.

Et cette priorité a fortement influé sur le sommet de Paris Climat.

Ce sommet de la dernière chance, la COP 21, accueillait des participants de tous les pays qui devaient enfin « oser » fixer de nouvelles règles pour mieux accompagner l’innovation sociale et économique nécessaires pour s’adapter au changement climatique.

La campagne audio-visuelle couvrant l’évènement a battu son plein. Roulez tambours, sonnez trompettes ! Les célébrités en vue des classes politiques, journalistiques, artistiques ainsi que les éminences scientifiques ont toutes appelées au rassemblement. Il fallait sauver la planète.

Pauvre planète !

L’épuisement des ressources naturelles, les pollutions, le dérèglement climatique comme la crise d’extinction des espèces, leurs causes et leurs conséquences devaient être les sujets principaux du sommet. Une fois de plus l’occasion s’était présentée de prendre des décisions radicales et salutaires.

Il était encore temps de bâtir les fondations d’une société planétaire qui ne soit plus faite de compétition, d’exploitation, d’inégalités, d’affrontements meurtriers ni de guerre.

Il s’agissait de réduire immédiatement les gaz en cessant définitivement de subventionner les énergies fossiles. Le défi consistait à garantir aux générations futures une planète où la vie sous toutes ses formes serait protégée.

« La maison brûle et nous regardons ailleurs ».

Cette fois-ci, il fallait s’accorder pour éteindre l’incendie afin que l’humanité ne soit pas victime.

Il fallait impérativement s’écarter et au plus vite des formes de politiques anciennes pour enfin faire face frontalement aux changements globaux que vont entrainer l’inévitable changement climatique !

En fait, la priorité aurait été de donner une meilleure place au citoyen en menant une nouvelle et véritable action politique portée par une pensée planétaire solidaire, fraternelle, forte, responsable et juste.

Parce que la justice climatique nécessite la justice sociale, il fallait aussi d’urgence imaginer une nouvelle organisation structurelle, pluridisciplinaire pour que l’inégalité sociétale soit durablement éradiquée. Redescendre sur Terre et abandonner le mode de vie hors-sol imposé par le productivisme de croissance qui livre la planète aux rapports de force et aux désirs d’argent pour la réintégrer complètement dans la construction identitaire. cop21_vegetalcity.net

La citoyenneté planétaire aurait été la solution qui aurait pu être envisagée !

Oui, il fallait effectivement que tous ces responsables et décideurs représentant l’humanité « osent » !

  • Oser mettre en place les nouvelles règles, lois et devoirs de l’humanité (l’écologonomie) afin de rééquilibrer l’ordre social et financier des affaires humaines. (À ce titre, les contributions financières différenciées entre riches et pauvres pour alimenter une taxe de solidarité censée mieux faire face au changement climatique n’auraient pas été le sujet principal des discussions).
  • Oser remettre en question le principe même de développement durable reposant sur la notion d’augmentation sans limites de la production de la méga-machine industrielle planétaire.
  • Oser refuser l’obsolescence programmée introduite de facto dans les infrastructures planétaires afin de toujours plus consommer.
  • Oser dire « Stop » à cette croissance dévastatrice qui telle une tumeur colonise la planète en dégradant l’environnement par de massives pollutions.
  • Oser écarter les antagonismes pour se centrer sur l’essentiel, sur le partage équitable des ressources encore disponibles et s’unir.
  • Oser accepter la diversité des cultures pour s’affranchir définitivement du mode de vie standardisé.
  • Oser le bien être de tous plutôt que la croissance économique (le Bonheur Planétaire Brut plutôt que le Produit Intérieur Brut)

Symboliquement, la COP 21 s’est tenue au moment où le niveau de production de pétrole était au plus haut, le prix du baril au plus bas et avec des robinets alimentant le marché grand ouverts.

Un accord signifiant le désir d’accès universel à l’énergie décarbonnée et renouvelable a tout de même été pris. À cet accord va donc devoir répondre l’action des coalisés contre le climat et des tenants de l’économie « verte ».

L’alpha et l’oméga de l’intelligence politique avaient cette obligation, maintenant ils en ont le devoir.

Tous ces gens réussiront-ils à préserver la nature et la place de l’humain sur Terre ?

Auront-ils su exprimer l’altruisme et le courage politique en proposant de nouvelles règles de production et de nouveaux modes de vie ?

Seront-ils aptes prochainement à faire face à cette écrasante responsabilité ?

Cesseront-ils à l’avenir de jouer au jeu de la « patate chaude » ?

L’horizon climatique présenté en décembre était un horizon stratégique de court terme sur lequel les représentants politiques et industriels des peuples de la Terre avaient la responsabilité et le devoir de se positionner. C’est aujourd’hui chose faite.

Si l’accord de Paris est respecté, les nations devraient réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. Cette prise de conscience générale devrait donc permettre d’assumer au mieux la responsabilité globale d’aide aux millions de réfugiés (qui vont bientôt être contraints de subir les chocs climatiques, de fuir la guerre du pétrole et quitter des terres immergées ou moins fertiles simplement pour survivre). Est-ce que cela sera suffisant ?

Parce que l’enjeu est planétaire, le devoir de garantir la diversité, la pérennité de la vie, l’avenir de la biosphère et la place des générations futures sur la planète est un plus que jamais un devoir universel !

Celui-ci aurait pût cependant s’exprimer par la voix  internationale de la compréhension morale élémentaire qu’est l’Union Planétaire.

Celle-ci relevait alors simplement de l’acceptation de la citoyenneté planétaire ainsi que du respect d’une Charte Planétaire et de ses Principes Fondamentaux.

Ceci ne demandait aucune gratification en retour ! Planète Terre (source M-pep.org)

L’empathie, la gentillesse et l’altruisme devaient envahir le monde…

Penser le bien de l’ensemble par une nouvelle gouvernance collective du risque climatique ouvrait la voie d’une nouvelle civilisation, d’une nouvelle ère.

C’était encore possible car l’évolution humaine a toujours été rythmée par des cycles ou des ères.

Le temps de l’Union Planétaire était venu pour exercer ce devoir…il relève aujourd’hui du passé.

Le 19 décembre 2009, j’avais écrit : « Être citoyen Français et développer une pensée prospective intelligente, fraternelle, digne, pacifique, solidaire et de sensibilité planétaire, c’est possible ».

Aujourd’hui, l’ombre de la guerre mondiale pour les énergies fossiles s’étend sur un environnement planétaire fortement dégradé. L’échec semble patent.

Cette proposition d’union planétaire inspirée par la raison et le bon sens n’aura été qu’un rêve, une illusion.

La soumission au système, la peur, la cupidité, l’ignorance, la soif de pouvoir ou le je-m’en-foutisme afin que rien ne change dans cette croyance consumériste aveugle au productivisme demeurent largement majoritaires. Sous l’emprise de la dette, le conformisme politique à la croissance assujetti à une gouvernance financière mondiale s’est généralisé. Ce système dit « en crise » ouvre sur quelque chose de très sombre.

L’Union Française Pour la Planète n’est quant à elle restée qu’une coquille creuse, qu’une utopie !

Depuis son officialisation, aucun(e) autre citoyen(ne) français(e) n’a adhéré officiellement à cette structure. Sans adhérents depuis sa création, aucune Assemblée Générale ne s’est donc tenue et cette proposition politique (qui portait pourtant cette belle ambition républicaine de devoir universel) n’a pu s’exprimer par la voix d’une véritable union nationale pour la planète ! Elle restera cantonnée dans les oubliettes de l’Histoire. Le rêve d’un renouveau planétaire et de paix pour les générations futures s’est évaporé…

En tout cas ce rêve est toujours mien. Il exprime une pensée citoyenne, française et planétaire.

Une espérance, une bouteille à la mer abritant le message d’un idéal politique à partager, un devoir universel que j’ai tout de même énoncé sur le réseau de communication internet et j’en suis fier !

Forum 1 Merci à toutes celles et ceux qui auront eut la curiosité de me lire et/ou la patience de m’écouter.

C’est déjà çà…

YB

Chiffres, scénarios et projections du changement climatique !

Film fiction sur le choc climatique…en 2075 / La prophétie d’une catastrophe !

Film d’animation sur la nécessité d’adaptation au changement climatique !

Film documentaire « arte » / Changements climatiques, une menace pour la paix !

logo-cop21-fr

 

Texte en français de l’accord de Paris, adopté à l’issue de la COP21

http://fr.scribd.com/doc/293239842/Accord-de-Paris-COP21

(article publié le 20 décembre 2015 sur le site de l’Union Planétaire: http://www.union-planetaire.org/2015/12/un-devoir-universel-2/  )

 

COP 21. Paris Climat 2015…Réfléchir, s’unir et agir !

Posté le 2 janvier 2015 · Commenter ·

COP 21. Paris Climat 2015…Réfléchir, s’unir et agir !

Au zénith de la « Croissance », la guerre ou…la paix !

Au seuil d’un changement climatique de grande ampleur nous arrivons inévitablement au terme d’une crise d’ordre politique, économique et écologique car nous avons aujourd’hui les preuves systématiquement répétées que l’utopie de l’expansion infinie repose sur l’inconsciente et effroyable négation des limites planétaires.

L’éradication des peuples indigènes et  la suppression implacable de la biodiversité ont été le mot d’ordre caché du culte de la « croissance ».

Au point culminant de cette « croissance » l’orient et l’occident s’affrontent aujourd’hui ouvertement pour l’appropriation et le contrôle des ressources naturelles. Des deux côtés, alliances et sanctions économiques, impression de milliards par les banques centrales, propagandes médiatiques, cyber-attaques, actions militaires sous fausses bannières annoncent l’hyper inflation et précipitent notre civilisation dans une crise globale car la demande des ressources fossiles ne cessant d’augmenter, la seule façon envisagée pour éviter la dévaluation des monnaies dollar-euro ou yuan-rouble reste la guerre.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_nucl%C3%A9aireC’est pourquoi, sous la forme d’une « crise globale » catalysée par le changement climatique, nous assistons à la dislocation des préceptes économiques, politiques et religieux qui ont fait le monde d’hier, à la montée en puissance du techno-totalitarisme du monde d’aujourd’hui et conséquemment au laisser faire des élites hypnotisées par le chant des sirènes transhumanistes appelant à l’eugénisme.

Aussi, la recherche d’éthique planétaire est scrupuleusement étouffée par la société néolibérale qui a mondialisé habilement le croissancisme, le productivisme esclavagiste et le consumérisme d’addiction. Cette décomposition conduit tout droit au chaos politique, au choc démographique, à la confusion et à la mort de l’organisation « mondiale » actuelle.

Au même moment, des écosystèmes disparaissent et de nombreuses espèces animales et végétales communes sont menacées par un risque de disparition encore plus élevé.

Il n’est que de voir les cétacés et dauphins s’échouant en masse sur les plages.

Il n’est que de voir les morts massives d’animaux (les hécatombes d’oiseaux et de poissons en nette augmentation) qui, en dehors des prophéties eschatologiques, bénéficient souvent de nombreuses justifications rationnelles mais rares en fait (en dehors de la maladie ou des variations soudaines de température) sont les explications officielles.

En vérité, les menaces engendrées par le modèle de « croissance », telles que les pollutions, les perturbations causées par le bruit, la vitesse et le développement industriel portent continuellement atteinte à la vie sous toutes ses formes.

Le marché illégal du braconnage est lui aussi en constante inflation.

La liste n’est pas exhaustive et les atteintes violentes au genre humain (très largement banalisées par les médias) y tiennent quotidiennement la place la plus importante.

L’air du temps s’est fortement dégradé et ce constat est révélateur d’une biosphère de plus en plus impactée par l’accroissement irresponsable de l’exploitation pétrolière et gazière au travers de l’affrontement affiché de l’orient contre l’occident pour faire face au changement climatique. De fait, ce modèle violent et mortifère de « croissance » imposé dans tous les pays de la planète fabrique en continu pollutions, injustices sociales et guerres durables.

Malgré les échecs de Kyoto/Copenhague démontrant que les représentants des nations étaient incapables de s’accorder sur des qualités morales plurielles défendant la communauté de vie planétaire face au besoin énergétique et au changement annoncé du climat, le secrétaire général de l’ONU, a cependant organisé fin septembre 2014 à New York un sommet des chefs d’État visant à préparer la 20e conférence de l’ONU sur le climat. Ce projet ambitieux de nouveau pacte mondial pour préserver la planète (notre bien et espace commun) du dérèglement climatique s’est ensuite tenu au début du mois de décembre à Lima (Pérou). Près de 10.000 personnes (délégations nationales, ONG, scientifiques, experts) ont ainsi participé à cette rencontre dans la capitale péruvienne.

Toutefois, même si  l’enjeu climatique était à cette occasion en haut de l’agenda de nombreux pays, nous avons eu la sempiternelle démonstration que les institutions politiques n’offraient toujours pas des tables de négociations où l’on défende les valeurs à même de faire face au choc climatique ainsi qu’aux valeurs universelles de la raison.

En guise de parenthèse et à défaut d’avoir défini avec succès des trajectoires de réductions de gaz à effet de serre cohérentes et solidaires, les participants auront tout de même pu respirer gratuitement un bol d’air pur délivré par l’étrange « arbol » ce super-arbre électrique – support urbain de publicité - convertisseur de CO2 en oxygène ! Un incroyable symbole que cet « arbol »……

Le clivage entre pays du Nord et du Sud englués dans le choix des énergies fossiles persiste donc dangereusement ! Parce que le déséquilibre économique mondial stigmatise le refus de combler le fossé entre pays développés, en voie de développement ou émergents, la souffrance identitaire a une nouvelle fois éclaté au grand jour.

Elle est plus que jamais la première souffrance sociale actuelle.

Ainsi, les naufragés du développement n’ont toujours pas été compris. Ils ont été considérés comme les dommages collatéraux du bien, de la « croissance ».

Que n’eussent été présents des citoyens planétaires à la table des négociations !

Ils auraient donné priorité à ce sujet (tellement important) pour le solutionner, équitablement et justement. Ils auraient ébranlé la certitude qu’une « croissance » sans limites et sans retenue est non seulement dangereuse pour la vie sous toutes ses formes mais qu’elle ne peut plus décider pour l’humanité entière en imposant ses choix, ses lois et ses mœurs. Cette idéologie n’apporte que la misère et la guerre pour le plus grand nombre !

Pour faire face au changement climatique, l’ordre social planétaire qu’il fallait bâtir lors de ce sommet exigeait d’urgence que l’intelligence, le respect et le bon sens soient au service de l’union dans la diversité.

Après deux semaines de pourparlers (où les nations n’ont cessé de jouer égoïstement au jeu de la patate chaude) les discussions n’auront porté que sur le format possible des engagements, ou contributions nationales, que les pays devraient prendre courant 2015 pour réduire leurs émissions en vue d’un pacte multilatéral à la prochaine COP 21 “Conférence Mondiale sur le Climat” à Paris fin 2015. Voilà le résultat du rendez-vous de Lima, un fragile accord pour le plan d’action visant à limiter à 2° la hausse de la température de la planète….

Sans remettre en cause l’intégralité du système économique, était-ce bien raisonnable ?

Certes, la promesse d’un meilleur recensement des émissions de CO2 provenant des activités de production et de consommation de la communauté humaine planétaire devrait permettre une meilleure compréhension de leur impact sur l’environnement.  Mais cette nouvelle compréhension ne pourrait favoriser l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies et de politiques efficaces pour survivre au changement climatique qu’à la seule et unique condition que toutes les populations du globe soient sur un même pied d’égalité !

Pour voir comment notre Terre va évoluer, l’écologonomie faciliterait grandement les approches prédictives par rapport au réchauffement climatique ou aux activités humaines.

D’ici la COP 21 (en novembre 2015) il va falloir faire les bons choix.

Après cette 21e conférence climat 2015 de Paris / COP 21 il faudra passer aux actes.

En attendant, des puits de pétrole et de gaz naturel abandonnés (depuis de nombreuses décennies) continuent de relâcher insidieusement dans l’atmosphère une partie importante des émissions non prises en compte de ce puissant gaz à effet de serre qu’est le méthane. Ceci s’ajoutant aux innombrables pollutions qui continuent, s’aggravent et condamnent notre Terre actuelle à ne devenir, pour les générations futures, qu’un « Monde perdu » ravagé par les maladies, la guerre et la mort.

Le pacte mondial pour lutter contre le changement climatique sera donc scellé dans moins d’un an à Paris…il doit absolument passer par la pratique de l’écologonomie pour encourager la juste mesure, la paix et le partage pacifique et équitable des ressources encore disponibles.

Le temps est venu de renverser la vapeur de ces années de « croissance » guerrière nourrie aux énergies fossiles et nucléaire. La diversité humaine est aujourd’hui autant en danger que la disparition des autres espèces animales ou végétales.

Le climat change et face à l’inconscience généralisée due au triste conformisme de la condition asservissante qu’incarne le producteur-consommateur conditionné à la guerre, à l’économie néolibérale et aux points de PIB, il faut réagir et s’unir.

Pour contrebalancer l’accélération de tous ces évènements mortifères.

Pour éviter le techno-totalitarisme et le chaos démographique.

Pour nous adapter à l’inéluctabilité du changement climatique.

Pour stopper la fuite en avant de l’idéologie destructrice de « croissance » et la remplacer en portant la nécessaire union planétaire dans l’espace public.

Pour mieux gérer et protéger la biosphère.

Pour la paix.

Nous avons encore un peu de temps.

Celui de  redonner corps et cohérence à la notion de limite dans nos façons de penser.

Celui de retrouver notre humanité, notre liberté et notre sagesse au sein d’une raison universelle résolument indépendante de l’argent, des religions et de toutes les organisations sectaires.

Celui de cesser de faire sa petite part dans son petit coin « associatif » pour au contraire sauter à pieds joints dans l’arène politique en utilisant les formidables instruments potentiels que seraient des Principes Fondamentaux et une Charte Planétaire.

Enfin, celui de redonner espoir à la fragile aventure humaine sur la Terre qui avec plus de 4 milliards d’années (ou plus précisément 4567 millions d’années) nous rappelle la fantastique démesure du temps pour l’échelle du citoyen planétaire en devenir.

Il nous faut en toute humilité l’accepter et le comprendre.

Ce temps de la réflexion est désormais compté !

Y.B.

 

(article publié le 31 décembre 2014 sur le site de l’Union Planétaire:  http://www.union-planetaire.org/2014/12/situation-planetaire-2014/)

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