Réflexions sur la faim !

Posté le 27 juillet 2009 · Commenter ·

Université d’été de l’innovation rurale

(Du 05 au 07 août à Marciac_32)

Agriculture 7sur7

Après les émeutes de la faim en 2008 dans près d’une quarantaine de pays, la grande question pour ce 21°siècle serait de savoir si la sécurité alimentaire et les équilibres nutritionnels pourront-être assurés !

Voici donc des débats extrêmement importants à suivre, en ce début de mois d’août, dans le cadre de l’Université d’été de l’innovation rurale.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter le site de la mission d’animation des agro-biosciences. 

www.agrobiosciences.org

 

Atelier pluridisciplinaire sur la monnaie !

Posté le 15 juillet 2009 · Commenter ·

En-deçà et au-delà de la Théorie Économique de la Monnaie

(18 et 19 Septembre 2009)

Picsou_Vague financière

Avec la Crise Financière l’on se rend compte que la monnaie reste encore un instrument global de thésaurisation, de spéculations et de pouvoirs. Mieux comprendre celle-ci par la démarche pluridisciplinaire permettra peut-être de mieux appréhender l’avenir économique des citoyens planétaires. Faire confiance, c’est accorder son crédit ! Nul doute que nous pouvons donner crédit à cet atelier d’étude et de réflexions sur la monnaie. La somme des expériences à ce sujet et leur synthèse ouvrira peut-être à nouveau l’horizon de la liberté et du bon sens…à savoir rendre à la monnaie son rôle essentiel : un simple moyen d’échange !

Dès lors, les collaborations possibles entre économistes et penseurs pourraient aisément tracer le chemin de l’écologonomie. A suivre…

Y.B.

« La monnaie – son existence et ses propriétés – est un sujet de préoccupation commun aux chercheurs en sciences sociales, économistes compris. Mais ces derniers ont peu d’occasions de rencontrer des chercheurs d’autres disciplines et de débattre des états d’avancement respectifs de leurs travaux. Quand ils le font, une certaine méconnaissance réciproque rend la discussion difficile et non exempte de malentendus. Les économistes ne sont pas les seuls à blâmer. Comme la spécialisation de la recherche va croissant, il devient de plus en plus difficile de s’informer sur ce qui se passe dans les autres disciplines. Cela est spécialement vrai pour l’économie.

La théorie économique de la monnaie s’est profondément renouvelée depuis une vingtaine d’années. La démonstration de l’essentialité de la monnaie (Wallace) est devenue un préalable à l’énoncé des propriétés de l’équilibre monétaire (neutralité ou optimalité) dont l’existence a été prouvée pour la première fois en ne considérant que la fonction de transaction de la monnaie (Iwai, Kiyotaki & Wright, etc.). Des arguments anciens ont reçu des expressions contrôlables et démontrables grâce à une modélisation nouvelle (modèles de prospection) : la monnaie comme remède soit aux inconvénients du troc, soit à une information insuffisante sur les biens (Williamson & Wright), soit à l’impossibilité pour les individus de prendre des engagements crédibles (Kiyotaki & Moore), soit encore à l’absence de mémoire sur les transactions passées (Kocherlakota), etc. Ce faisant, les économistes théoriciens n’ont pas toujours pu ou su prendre le recul nécessaire pour interpréter leurs travaux même si certains d’entre eux ont été conduits à évoquer des thèmes familiers aux sociologues ou aux philosophes sociaux, tels que les normes sociales (Araujo) ou l’économie du don (Kocherlakota) pour ne rien dire de la confiance. Les économistes ont-ils réussi à construire un pont avec les autres disciplines ou les ont-ils simplement envahies et colonisées ? Que valent les avancées récentes de la théorie économique de la monnaie au regard des sciences sociales en général ?

L’objectif de cet atelier, dont le titre est un clin d’œil à Georg Simmel, est de faire dialoguer les économistes impliqués dans les nouvelles approches et les autres penseurs de la société travaillant dans d’autres optiques. Il en est attendu non seulement une meilleure connaissance réciproque mais aussi une évaluation plus précise des récentes avancées et, pour ce qui concerne le futur, de possibles collaborations entre disciplines. »

Contact: Jean Cartelier jean.cartelier(at)gmail.com – remplacez (at) par @

EconomiX, Université de Paris X- Nanterre,

Bâtiment K

200, avenue de la République

92001 Nanterre Cedex

Apimondia

Posté le 12 juillet 2009 · 1 Commentaire ·

Biosphère:  les abeilles !

(15 septembre 2009 au 20 septembre 2009)

abeilles 7sur7

Par milliards nos amies les abeilles disparaissent !

Leur système immunitaire s’affaiblit ! Elles sont en danger !

Partout sur la planète les découvertes de ruches vides, sans aucun cadavre, sans prédateur ni squatteur visibles, se multiplient… les questions s’accumulent.

La 41ème édition d’APIMONDIA est le rendez-vous international de la recherche en apiculture. Il rassemblera 200 scientifiques, 200 exposants, 10 000 congressistes avec plus de 100 pays représentés.

Quelques soient les raisons, les réponses et le bon sens seront au rendez-vous et devront prévaloir sur les considérations liées au profit.

Les trois quarts des cultures qui nourrissent l’humanité dépendent des abeilles, peut-on envisager un monde en leur absence ?

« Si les abeilles disparaissaient du globe, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre », aurait déclaré Albert Einstein.

Cette sentence devrait être le fil conducteur des débats…

Il s’agit de la survie des abeilles et conséquemment… de l’espèce humaine !

Défendre les abeilles fait partie des causes politiques urgentes et impératives que nous portons.

Les congressistes sauront-ils prendre des décisions fermes,  intransigeantes et efficaces ?

Dans tous les cas, à l’issue de ce congrès, rejoignons-nous, parlons-en et agissons !

Y.B.

Reportage sur la pollinisation des abeilles « Abeilles sous surveillance » : http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/magazine/popup_video.php?idmedia=41910+&typeformat=QACTU&langue=fr&id_mag=3&nb_video=

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