Sommet mondial sur la sécurité alimentaire !

Posté le 22 novembre 2009 · Commenter ·

Éradiquer la faim dans le monde ?

corruption-2-a4557 Agora VoxA l’heure où banques de dépôts et banques d’affaires ont emberlificoté l’épargne des citoyens sous fond de crise financière pour mieux contrôler les modes de production, distribution et consommation ; voici que les États et entreprises agro-alimentaires peuvent poursuivre allègrement leur politique productiviste et capitaliste de conquête.

Quel gâchis !

Ainsi, les contrats occultes resteront hors contrôles démocratiques et les investissements ne bénéficieront pas, dans leur majorité, aux communautés humaines et collectivités locales.

L’inégalité d’accès à la nourriture, stigmatisée par le besoin obsessionnel et vital, va s’amplifier dans les pays pauvres.

L’inégalité sociale pour bien manger va se creuser dans les pays riches.

Las, la colonisation moderne de la planète se poursuit et l’accaparation des terres à coups de « Chèque » par les plus riches s’accélère.

Une fois de plus la FAO n’est pas légitimée par les faits, elle reste sous contrôle de la Banque mondiale, du FMI (Front monétaire international) et les responsables politiques continuent d’aller à l’OMC (Organisation mondiale du commerce).

Attendons-nous donc à une amplification de la crise alimentaire.

Les stocks planétaires céréaliers sont bas, les cours boursiers vont grimper et les prix à l’alimentation flamber !

En cette fin d’année 2009 les trois rendez-vous importants pouvant légitimer une Union Planétaire sont :

  1. La Marche mondiale pour la Paix
  2. Le Sommet mondial sur la sécurité alimentaire(FAO)
  3. Le Sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague

Le rendez-vous de la FAO vient d’être manqué.

La guerre économique se poursuit, se développe et fait rage. Désormais, plus d’un milliard d’êtres humains souffriront malheureusement de la faim.

Quant à la règle du jeu économiste, elle prévaut encore !

Y.B.

Déception après le sommet de la FAO !

FAO_7sur7Le sommet de la FAO qui s’est achevé mercredi à Rome a été décevant aussi bien aux yeux du directeur de cette organisation de l’ONU, Jacques Diouf, que pour les ONG qui ont dénoncé l’absence de dirigeants des pays riches et d’engagements contraignants pour lutter contre la faim.

“Naturellement, j’aurais espéré avoir dans un sommet de chefs d’État ou de gouvernement tous les pays représentés à ce niveau”, a reconnu au cours de la conférence de presse finale le chef de l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui regroupe 192 pays. “Si nous n’avons pas les dirigeants qui ont autorité sur tous les dossiers, qui peuvent coordonner l’action (…) je pense que nous passons à côté du problème, nous réduisons la question à sa dimension purement technique, alors qu’elle a une dimension économique, sociale, financière, je dirais même culturelle”, a assuré M. Diouf.

Car, a-t-il dit, “les problèmes de l’agriculture dépassent les ministres de l’Agriculture”. Une soixantaine de chefs d’État ou de gouvernement, essentiellement d’Afrique et d’Amérique Latine, ont participé à ce sommet boudé par la totalité des dirigeants du G8, sauf Silvio Berlusconi dont le pays accueillait la réunion et où la FAO a son siège. Le ministre italien de l’Agriculture, Luca Zaia, a résumé par un euphémisme la réunion de trois jours : “ce sommet n’a pas donné de grands résultats et il y a eu des absences importantes”.

Les ONG impliquées dans la lutte contre la faim, venues en grand nombre dans la capitale italienne, ont été plus dures à l’égard de l’agence spécialisée de l’ONU. “Le sommet de la FAO a gâché l’occasion d’empêcher un milliard de personnes d’être affamées”, a déploré ActionAid. “On pourrait penser que la hausse de 20% depuis 2005 du nombre des personnes affamées aurait entraîné une action décisive et déterminée. Mais le sommet de la FAO n’a pas réussi à parvenir à une quelconque percée importante. Les dirigeants du G8 ne se sont même pas dérangés” à part Silvio Berlusconi, dénonce un communiqué d’ActionAid. “On ne remplit pas des estomacs vides avec des paroles chaleureuses”, a conclu l’ONG.

Oxfam International a donné mercredi une note de 2 sur 10 au sommet de la FAO. “Une seule réunion ne peut pas résoudre (le problème de) la faim dans le monde mais nous nous attendions certainement à bien plus. Le résultat n’est pas à la hauteur du problème, avec un milliard de personnes qui souffrent de la faim. L’absence quasi totale de dirigeants des pays riches a envoyé un mauvais signal dès le début du sommet”, a dénoncé un porte-parole de l’ONG, Gawain Kripke.

Pour Médecins sans frontières (MSF), le sommet n’est pas parvenu à “s’occuper de la malnutrition des enfants”. “Une fois de plus, la communauté internationale ne prend aucun engagement dans la lutte contre la malnutrition des enfants. Négliger le fait que de 3,5 à 5 millions d’enfants de moins de cinq ans meurent chaque année de malnutrition signifie en substance que le sommet a échoué” s’agissant de “protéger les plus vulnérables”, a conclu Guillaume Bonnet, porte-parole de MSF.

Aux questions des journalistes relayant le mal-être des ONG, M. Diouf a répondu en essayant de défendre les résultats du sommet. Il a ainsi présenté comme un succès le fait que le document final prévoit “l’éradication totale de la faim” dans le monde alors que l’objectif jusqu’à présent était de réduire de moitié d’ici à 2015 le nombre des affamés. Mais aucune date-butoir n’a été fixée pour atteindre cet objectif. (AFP) (Source : www.7sur7.be )

Marche mondiale pour la paix !

Posté le 3 octobre 2009 · Commenter ·
2 octobre 2009au2 janvier 2010


Marche mondiale pour la paix et la non-violence ! (02/10/2009 au 02/01/2010)

« Un Pont vers le futur » Marche mondiale pour la paix !

La première Marche Mondiale va parcourir le monde pour demander la fin des guerres, le démantèlement des armes nucléaires et la fin de tous types de violence (physique, économique, raciale, religieuse, sexuelle et psychologique). Elle partira de Wellington en Nouvelle Zélande, le 2 octobre 2009, date anniversaire de la naissance de Gandhi et déclarée “Journée Internationale de la Non-violence” par les Nations Unies. La Marche se terminera dans la Cordillère des Andes (Punta de Vacas, Aconcagua, Argentine) le 2 janvier 2010. Elle durera 90 jours, soit trois longs mois de voyage et passera par tous les climats, toutes les saisons, de l’été torride des zones tropicales et désertiques à l’hiver sibérien.

« Rejoignez les gens courageux et participez à la création d’une nouvelle conscience non violente !

Parce que la faim dans le monde peut être résolue avec 10 % du budget mondial de l’armement. Pouvons-nous imaginer la situation si on destinait 30 ou 50 % de ce budget pour améliorer la vie des gens au lieu de la détruire ? Parce qu’éliminer les guerres permettra de sortir définitivement de la préhistoire humaine et de faire un pas de géant sur le chemin évolutif de notre espèce…parce qu’un « monde sans guerres » et sans violence est une proposition qui ouvre le futur et qui aspire à se concrétiser dans chaque coin de la planète, afin que le dialogue remplace la violence.

Le moment est venu de faire entendre la voix des sans-voix, la voix de millions d’êtres humains qui demandent qu’on en finisse une fois pour toute avec les guerres.

Nous pouvons y parvenir en unissant toutes les forces du pacifisme et de la non-violence active du monde. »

Voici une belle initiative porteuse de bon sens et d’espoir ! Il nous appartient d’informer nos proches et de participer simplement en fonction de nos moyens individuels et collectifs.

Notre avenir, c’est l’union et cette Marche mondiale nous y mène pas à pas…

Programme et informations sur: La Marche mondiale pour la paix

Y.B. 

Copenhague 2009. L’ultimatum climatique…

Posté le 13 septembre 2009 · Commenter ·
13 septembre 2009au25 décembre 2009


L’urgence politique et climatique ! 
 

(source: globalresearch.ca)

(source: globalresearch.ca)

Signer la pétition ci-après permet au collectif Ultimatum Climatique  de faire entendre un appel de principe tout en mettant en place des bases de données “newsletters” permettant d’obtenir facilement des fichiers de sympathisants susceptibles d’influencer les décideurs.
Dans le système économique actuel et le modèle politique qui prévaut c’est ainsi que cela fonctionne, voilà comment l’altruisme et l’idéal d’engagement citoyen pour une responsabilité politique désintéressée, égale et transparente sont encadrés.
Les citoyens, serviles, doivent rester à l’écart et prêter leur parole uniquement aux organisations reconnues par les pouvoirs en place.
Ces organisations qui n’ont aucun pouvoir de décision clament alors officiellement tantôt leur indépendance politique, confessionnelle et financière, tantôt leurs engagements pour la nature et l’humanité ou bien leur reconnaissance publique. Le tour est joué, le développement durable des déséquilibres est maintenu, il fait toujours beau sous le soleil !  Puis, la vidéocratie et sa cohorte de journalistes aux ordres s’emparent de l’actualité et hop, par procurations médiatiques les systèmes sociétaux se maintiennent sans grands changements sinon procèdent à quelques actions phares pour accompagner les évènements.
Dormez bien braves gens. Vos institutions, chefs d’États et représentants gouvernementaux s’occupent de tout. Vous les avez élus, ils en vivent et vous font vivre.
Hélas, la domination de l’argent sur la société planétaire persiste encore, une majorité d’humains est toujours, à ce jour, soumis au dogme établi ! Elle survit.
Ce formatage des populations associé à la servitude volontaire de celles-ci n’augurent pas de prises de consciences collectives pouvant œuvrer efficacement à   la protection et prise en compte réelle de la biosphère ainsi qu’à assurer la pérennité de notre avenir sur Terre.
La sécurité alimentaire, sanitaire et sociale des populations de notre planète va dépendre d’une capacité d’adaptation au changement climatique en cours. L’égalité de justice et de droits des citoyens planétaires est une question incontournable et cruciale qui devra être l’axe majeur des décisions qui seront prises à Copenhague. Et parce qu’il y à caractère d’urgence celles-ci devront être effectives et immédiatement appliquées !
Si ce n’était le cas, seule une volonté générale de changement de paradigme affirmée par l’union politique planétaire pourrait encore changer le caractère inéluctable des temps à venir.

Yes we can ?

Y.B.

 

Voici ladite pétition française pour la conférence de Copenhague !

« Monsieur le Président, 

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ». 

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009. 

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles. 

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Écosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère  et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie. 

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire. 

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990. 

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique. 

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales. 

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits. »

 

Serge Orru, WWF-France http://www.wwf.fr

Pascal Husting, Greenpeace France http://www.greenpeace.org/france/

François Danel, Action contre la Faim http://www.actioncontrelafaim.fr/

Olivier Braunsteffer, Care France http://www.carefrance.org/

Souhayr Belhassen, FIDH http://www.fidh.org/-Droits-de-l-Homme-Actualites-

Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot http://www.fondation-nicolas-hulot.org/

Anne Bringault, Les amis de la terre http://www.amisdelaterre.org/

Michel Bruguière, Médecins du Monde http://www.medecinsdumonde.fr/

Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici http://www.oxfamfrance.org/

Sandrine Mathy, Réseau Action Climat http://www.rac-f.org/

Michel Roy, Secours Catholique http://www.secourscatholique.org/

( Source : Copenhague 2009)

A lire également l’Appel International pour la conférence de Copenhague ! 

Et bien entendu n’oubliez pas : La Grande Tournée,  l’action d’information et de sensibilisation engagée par Gaël Derive !

Y.B.

 

 

 
 
 
 
 
 
 

 

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