Marche mondiale pour la paix !
| 2 octobre 2009 | au | 2 janvier 2010 |
Marche mondiale pour la paix et la non-violence ! (02/10/2009 au 02/01/2010)
« Un Pont vers le futur » 
La première Marche Mondiale va parcourir le monde pour demander la fin des guerres, le démantèlement des armes nucléaires et la fin de tous types de violence (physique, économique, raciale, religieuse, sexuelle et psychologique). Elle partira de Wellington en Nouvelle Zélande, le 2 octobre 2009, date anniversaire de la naissance de Gandhi et déclarée “Journée Internationale de la Non-violence” par les Nations Unies. La Marche se terminera dans la Cordillère des Andes (Punta de Vacas, Aconcagua, Argentine) le 2 janvier 2010. Elle durera 90 jours, soit trois longs mois de voyage et passera par tous les climats, toutes les saisons, de l’été torride des zones tropicales et désertiques à l’hiver sibérien.
« Rejoignez les gens courageux et participez à la création d’une nouvelle conscience non violente !
Parce que la faim dans le monde peut être résolue avec 10 % du budget mondial de l’armement. Pouvons-nous imaginer la situation si on destinait 30 ou 50 % de ce budget pour améliorer la vie des gens au lieu de la détruire ? Parce qu’éliminer les guerres permettra de sortir définitivement de la préhistoire humaine et de faire un pas de géant sur le chemin évolutif de notre espèce…parce qu’un « monde sans guerres » et sans violence est une proposition qui ouvre le futur et qui aspire à se concrétiser dans chaque coin de la planète, afin que le dialogue remplace la violence.
Le moment est venu de faire entendre la voix des sans-voix, la voix de millions d’êtres humains qui demandent qu’on en finisse une fois pour toute avec les guerres.
Nous pouvons y parvenir en unissant toutes les forces du pacifisme et de la non-violence active du monde. »
Voici une belle initiative porteuse de bon sens et d’espoir ! Il nous appartient d’informer nos proches et de participer simplement en fonction de nos moyens individuels et collectifs.
Notre avenir, c’est l’union et cette Marche mondiale nous y mène pas à pas…
Programme et informations sur: La Marche mondiale pour la paix
Y.B.
Copenhague 2009. L’ultimatum climatique…
| 13 septembre 2009 | au | 25 décembre 2009 |

(source: globalresearch.ca)
Yes we can ?
Y.B.
Voici ladite pétition française pour la conférence de Copenhague !
« Monsieur le Président,
Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».
Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.
Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.
S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Écosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.
L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.
Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.
Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.
Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.
Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits. »
Serge Orru, WWF-France http://www.wwf.fr
Pascal Husting, Greenpeace France http://www.greenpeace.org/france/
François Danel, Action contre la Faim http://www.actioncontrelafaim.fr/
Olivier Braunsteffer, Care France http://www.carefrance.org/
Souhayr Belhassen, FIDH http://www.fidh.org/-Droits-de-l-Homme-Actualites-
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot http://www.fondation-nicolas-hulot.org/
Anne Bringault, Les amis de la terre http://www.amisdelaterre.org/
Michel Bruguière, Médecins du Monde http://www.medecinsdumonde.fr/
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici http://www.oxfamfrance.org/
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat http://www.rac-f.org/
Michel Roy, Secours Catholique http://www.secourscatholique.org/
( Source : Copenhague 2009)
A lire également l’Appel International pour la conférence de Copenhague !
Et bien entendu n’oubliez pas : La Grande Tournée, l’action d’information et de sensibilisation engagée par Gaël Derive !
