La Route du Rhum, la Charte des Océans et la politique planétaire !

Posté le 30 octobre 2010 · Commenter ·

Tiens bon la barre et tiens bon le vent sur la Route du Rhum !

Voici  le départ à Saint-Malo (France) d’une course très médiatisée… pour couvrir une campagne d’affichage au bénéfice de sponsors à la tirelire bien remplie !

A contre courant des publicités commerciales,  le bateau « Citoyens du Monde » cingle fièrement sur les flots et navigue pour populariser les thèses mondialistes en demandant officiellement la création d’une autorité mondiale des océans.

Signer la Charte des Océans !

Signer la Charte des Océans !

Voici donc un évènement important où le monde de la voile se distingue enfin en répondant non pas au nom d’une banque, d’une marque commerciale ou d’une assurance mais en portant courageusement l’idée qu’il faut définitivement défendre et protéger les océans de la planète de la cupidité et de l’avidité du Marché!

La proposition d’une autorité mondiale des océans est intelligente mais parait, dans sa forme, dérisoire au regard de la toxicité des pollutions massives (produits pétroliers, produits chimiques et nucléaires, ordures, résidus et déchets) et de la sur-pêche dont l’impact sur la biodiversité ne cesse de croître.

En effet, les dissensions et discordes des formations politiques traditionnelles et de leurs apparatchiks au sein des gouvernements et parlements des États ne permettent pas le transfert de pouvoir à une telle autorité.

Le système actuel !

Le système actuel !

Un tel organisme mondial ne peut pas voir le jour dans le système actuel. C’est évident.

C’est pourquoi, si l’on veut cesser toute forme de pollution, gérer avec bon sens les ressources halieutiques, de stocks, minérales et ralentir le réchauffement climatique afin de nous adapter aux changements en cours alors oui, il est  grand temps de prendre des décisions à l’échelle planétaire.

Ces décisions doivent être d’ordre politique et l’Union Planétaire se positionne pour cela.

Ainsi, au-delà de la signature de pétitions pétries de bonnes intentions, il faut désormais avoir le courage citoyen de prendre individuellement et politiquement position, de le faire savoir, car il est encore possible de mettre un terme aux récentes règles d’enrichissement et d’exploitation sur les océans mais aussi des territoires, de la nature et des êtres vivants.

Grâce à la participation des citoyens du monde à la Route du Rhum 2010 nous pouvons porter notre regard sur le long terme. Le temps est venu de lui donner forme politiquement.

Océans et terres immergées sont notre support de vie, notre pays et nous, les humains, en sommes les citoyens…il faut tenir la barre, il faut tenir bon !

En 1974, des figures telles qu’Alain Bombard, Théodore Monod et  Thor Heyerdahl ont participé à la rédaction d’une Charte des Océans.  Signer cette Charte rend légitime leur protection et permet aux idées mondialistes de faire leur chemin.

En 2010, pour donner une suite objective et actualisée à ce texte,  voici les mesures de préservation des océans qui pourraient-être potentiellement appliquées dans le cadre de la Charte Planétaire et des Principes Fondamentaux de  l’Union Planétaire :

1/ En aucun cas les océans ne sont utilisés à des fins de guerre ou de piraterie.

2/ Les océans comprennent la zone côtière, la haute mer et le fond sous-marin (y compris le plateau continental).

3/ Les océans sont placés sous le contrôle effectif et l’autorité de l’Union Planétaire. Une partie des pouvoirs de défense est déléguée aux structures, existantes et à venir,  de protections du littoral des États côtiers.

4/ La recherche scientifique dans les océans est écologonomique, libre et sans buts lucratifs. Elle est administrée par l’Union Planétaire.

5/ Compte-tenu du risque d’exploitation excessive et du gaspillage des ressources, la gestion des océans est sous contrôle de l’Union Planétaire qui veille au renouvellement permanent et à l’équilibre des ressources disponibles.

6/ Les produits tirés de l’exploitation des ressources océanes satisfont essentiellement les besoins vitaux des populations du globe et ne sont pas spéculatifs.

7/ L’Union Planétaire prend les mesures nécessaires pour prévenir et empêcher toutes formes  de pollutions et veille à ce que l’exploration et l’exploitation des océans respectent la biosphère.

8/ L’autorisation de pêche individuelle et artisanale est accordée justement et équitablement à tout citoyen planétaire. Cette autorisation ponctuelle et temporaire prévaut sur la pêche industrielle limitée et sous stricte surveillance.

9/ L’Union Planétaire assure le maintien de la sécurité et de la liberté de navigation y compris dans les détroits, canaux, voies navigables actuelles et futures.

10/ L’application des mesures de préservation des océans est assurée à tour de rôle par les citoyens planétaires membres des États de l’Union Planétaire.

Le "V" de la victoire !

Se pourrait-il que grâce à « Citoyens du monde » la Route du Rhum ouvre, cette-fois ci, la voie de la conscience mondiale et pourquoi pas de l’union politique planétaire ?

Le  “V” de la victoire de la baleine évoluant dans les océans nous y invite symboliquement…

Nous pouvons y arriver car il existe maintenant  un nouveau parti politique Français, l’UFPP, dont les buts sont précisément orientés dans ce sens.

Vogue  « Citoyens du Monde »  et bon vent à son valeureux skipper !

Y.B.

État de choc !

Posté le 23 octobre 2010 · Commenter ·

L’heure de la Retraite a sonné !

Le pays est en état de choc.

L’État-providence n’est plus, l’État-de choc s’impose désormais dans le paysage pour développer durablement un éventail de dérégulations économiques aux effets liberticides pour le plus grand nombre.

La crise financière mondiale, savamment orchestrée, qui se propage comme un virus en est l’évidente justification. Partout la guerre économique fait rage et ses ravages se font sentir, en toute logique, jusqu’ici, en France.

La réforme de la Retraite des citoyens récemment imposée en est l’un des tristes témoignages. Le constat, c’est que la misère sociale est planifiée et qu’elle fera bien plus de victimes que les balles, décharges électriques, matraques ou balles en caoutchouc des forces de l’ordre. Et bien évidemment il est plus facile de dissocier systématiquement les Droits de l’Homme de toute question politique et économique.

C’est un fait !

La doctrine néolibérale contemporaine poursuit donc son offensive sur l’économie mondiale. Elle est puissante, dévastatrice et vampirise littéralement la plus grande partie des ressources publiques.

Le père de cette idéologie, Milton Friedman, disait en 1982 : « Seule une crise, réelle ou supposée, peut produire des changements. Lorsqu’elle se produit, les mesures à prendre dépendent des idées en vigueur dans le contexte. Telle est, me semble-t-il, notre véritable fonction : trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que le politiquement impossible devienne politiquement inévitable ».

Ces derniers jours, la contestation majoritaire des mesures pour financer la retraite n’a pas été correctement prise en compte.

Se réfugier derrière une légitimité institutionnelle provisoire que permet le principe de représentativité n’est pas une solution. Cela n’a fait que mettre en lumière des inégalités grossières érigées en système rendu possible par l’avidité et la cupidité des apparatchiks d’hier et d’aujourd’hui.

Dramatique réalité que cette fallacieuse union de l’argent et du pouvoir politique ! La retraite !

Aujourd’hui être libre de vivre une retraite digne, équitable et égale n’est pas autorisé.

Le glas a finalement sonné pour la justice sociale. Le fatalisme et la peur collective des citoyens inspirés par les médias (couvrant certaines manifestations et piquets de grève à grands renforts de reportages) se sont installés durablement.

La porte est maintenant grande ouverte pour des transformations radicales dans la sphère économique. Impopulaires dans la plupart des secteurs sociaux ces réformes et répressions à venir font plus que jamais partie d’un seul et même projet.

Cette politique économique radicale sera désormais facilement appliquée par la force grâce à la servilité de certains, la soumission quasi générale associée à l’oblitération médiatique de la culture, de l’histoire et de la mémoire.

Plus que jamais la reconstruction populaire et citoyenne de la démocratie nécessite savoir, résistance, vaillance, générosité, solidarité et courage.

La réaction, la résilience et l’union des populations sont urgentes tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle planétaire !

Y.B.

Au sujet de la retraite !

Posté le 14 octobre 2010 · Commenter ·

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La Retraite en France, des questions fondamentales !

La loi sur les retraites regarde la vie publique.

Voici donc quelques questions auxquelles nul politique de la gauche à la droite n’a répondu clairement.

A commencer par l’ensemble des élus et  parlementaires…

Pourquoi être « élu » de la république ne serait-ce pas donner l’exemple ?

Par rapport au simple citoyen, quels sont les montants de retraite perçus par les membres du gouvernement, des collectivités territoriales et du parlement?

A quels moments bénéficient-ils de ces versements ?

Pourquoi la société est-elle structurée en castes de régimes de retraites différents les uns des autres ?

Pourquoi la question de pénibilité n’induit-elle pas socialement et systématiquement assistance pour pouvoir se former prioritairement à une nouvelle activité professionnelle ?

Pourquoi ces inégalités d’âges de cessation d’activité ?

Pourquoi ces inégalités de pension ?

Pourquoi ces privilèges et pourquoi cette injustice ?

Pourquoi diviser ainsi la société sur le droit à vieillir dignement ?

Dans une société aussi désunie une telle réforme est-elle légitime ?

Le jour de vérité est arrivé alors ne pourrais t-on pas enfin exiger l’alignement des différents régimes, rendre égal l’âge de départ ainsi qu’assurer un revenu de retraite digne, égal, fraternel et citoyen à toutes et à tous ?

Ne sont-ce pas là les vraies questions à poser, les vraies revendications à tenir ?

Contre nous de la tyrannie de l’argent, de ses serviteurs obséquieux et zélés ne pourrait-on pas lever l’étendard citoyen ?

Le temps n’est-il pas venu que les masques tombent ? Avoir enfin le courage de dire la vérité et de partager une destinée commune dans la liberté, l’égalité, l’équité et la réciprocité ?

Après avoir perdu sa vie à travailler et à enrichir celles et ceux qui possèdent déjà tout, le salut du citoyen sera-t-il donc dans la retraite ?

Et quels en seront les termes ?

L’heure de la retraite a sonné, mais alors, pour qui sonne le glas ?

Un citoyen