Nouvelles du front monétaire international

Posté le 13 novembre 2010 · Commenter ·

Nouvelles du front monétaire international !

Une orientation encore possible !

Une nouvelle orientation encore possible !

Novembre 2010, sous la houlette du FMI (Fonds Monétaire international) un gouvernement mondial va être défini en liant indissolublement les intérêts de chaque pays membres du G20 à celui des autres.

C’est la logique même puisque les États sont dorénavant lourdement endettés. Ils doivent donc, à compter de ce jour, apprendre à coopérer pour éviter l’implosion.

Le rouleau compresseur du capitalisme poursuit ainsi son cheminement à une allure affirmée désormais comme « régulée ».

Ceci est tout à fait conforme à la prévision.  Les médias couvrent bien évidemment l’évènement par des annonces officielles tonitruantes et une habile propagande habille cette décision de la nécessité collective d’innovation et de coopération pour fixer les futures institutions mondiales du 21éme siècle.

Ainsi la doctrine néolibérale puissante, efficace et éprouvée nous présente une machine bien huilée à la progression balisée car sous couvert d’interdépendance des pays entre eux et de nécessaire solidarité rationnelle, l’on fait peur aux populations et l’on relance les nationalismes. Par ce biais, le terreau sera alors indiscutablement propice pour établir une gouvernance planétaire, seule à même d’assurer la sécurité des populations.

Le déroulement des opérations prévues se poursuit donc comme prévu par les grands de ce monde mais n’est pas forcément une bonne nouvelle !

En fait, le cours des évènements pourrait encore s’orienter différemment.

Il faudrait pour cela réussir à se repenser, à se resituer en évitant de se réfugier dans le matérialisme du fondamentalisme religieux et de consommation.

Il faudrait, afin d’éviter le protectionnisme, inciter la pensée occidentale et le système économique à s’ouvrir sur l’union planétaire.

N’oublions pas que guerres, pandémies, catastrophes naturelles et pauvreté sont les réalités très dures du terrain planétaire et s’ouvrir au monde n’est pas, quoiqu’on en dise, la « marchandisation » et la privatisation des ressources biosphériques.

Il faudrait enfin se décider enfin à parler une langue commune. Celle-ci  existe, c’est l’espéranto, la langue universelle.

Il faudrait arrêter de « faire de l’argent » et reconnaitre l’écologonomie comme le moyen de redonner corps à l’économie réelle dans la raison et le bon sens.

Il faudrait que nous acceptions de devenir toutes et tous des citoyens planétaires.

C’est toujours possible !

En attendant, les Ficelles du Marionnettiste International s’activent et l’élite mondiale continue de faire son Marché sur le vivant…

Y.B.

La France millionnaire

Posté le 6 novembre 2010 · Commenter ·

Mille milliards…dollar

Voici une information diffusée sur la radio France-Inter, le 5 novembre 2010, par le journaliste Daniel Mermet lors de son émission Là-bas si j’y suis :

« La France est au 3ème rang mondial en matière de millionnaires…c’est un club très fermé dévoilé récemment dans le quotidien La Tribune…les millionnaires ne sont qu’un peu plus de 24 millions dans le monde soit, écoutez bien, 0.5% de la population qui dispose de 35.56% de la richesse de la planète.

Leur fortune en valeur absolue est évaluée à près de 69200 milliards de $ et…surprise indéniablement agréable, beaucoup de français figurent parmi ces très riches !

Selon l’étude, 9% des millionnaires résideraient en France, ce qui représente 2.2 millions de personnes.

L’hexagone se place ainsi au 3ème rang mondial, loin devant ses voisins européens.

Crédit Suisse affirme que l’Italie n’abrite que 6% de millionnaires, la Grande-Bretagne et l’Allemagne 5%, les États-Unis concentrent à eux seuls 9.94 millions d’individus soit 41% de la population mondiale de millionnaires. Mais, et c’est là que l’on arrive à un chiffre très intéressant, le quota tombe à 3% en Chine…nous avons 9% de millionnaires, la Chine n’en a que 3% ! »

A la lumière de ces chiffres et pourcentages officiels (la partie de l’iceberg immergée n’étant certainement pas prise en compte) un rapide calcul nous permet d’estimer la richesse de nos 2.2 millions de résidents millionnaires à la bagatelle de plusieurs milliers de milliards de dollars !

Dans cette période d’aggravation des injustices sociales, il est donc facile de comprendre que les tenants du monde libéral (c.à.d. d’un monde contrôlé par une élite où la compétition à enchainé les populations au travail forcé et enfermé la liberté dans une prison consumériste d’épuisement des ressources naturelles) privilégient leurs plaisirs éphémères dans la fuite en avant, le « après moi le déluge ».

Cependant, le développement durable de la richesse s’avère difficile à tenir pour tous !

Cependant, ce très haut niveau de vie s’avère difficile à maintenir en des espaces géographiques (tels que la France) jusque là favorables.

S’expatrier et délocaliser semble alors devenir la règle pour préserver le capital et ne pas le partager, bref ne pas être solidaire des autres citoyens.

En d’autres termes nous assistons là à une véritable régression des valeurs humaines, et au déclin prononcé de la société. Le phénomène est général !

Pour ralentir autant que faire se peut la crise et maintenir le Marché, il est injecté de partout et artificiellement des milliards dans la machine économique. Mais ce n’est pas raisonnable car il est évident qu’au bout du compte c’est l’enjeu de société majeur du vivre ensemble sur la planète (qui se met en place jour après jour) qu’il faut résoudre.

C’est pourquoi, en France, la fuite des millionnaires est à moyen-terme sans issue.

Ceux-ci ne font que surfer sur la récession économique mondiale engendrée par les déséquilibres. Leur vue est une vue de court terme.

Quid du Pacte de solidarité écologique du Grenelle de l’environnement qui vise à réunir les Français dans le projet d’une nouvelle société à responsabilité sociale et environnementale d’ici 2020 ?

On ne promeut pas « une croissance durable car respectueuse de l’autre et de la planète » en ne participant pas solidairement et justement à la protection sociale. En ne partageant pas équitablement les bénéfices de productions, en ne préservant pas, suivant nos valeurs républicaines, l’ensemble des Droits et devoirs qui ont forgés la renommée de la France.

Le projet politique d’avant-garde de l’UFPP pour une Union planétaire, avec sa proposition de redonner du sens aux activités humaines au sein de la biosphère, pourrait éviter le chaos social et démocratique aboutissant à l’effondrement visible du système.

Malheureusement, cet avant-gardisme doit faire peur car depuis sa création, nulle adhésion ni soutien ne sont venus renforcer ou encourager cette initiative politique.

Pourtant qu’elle plus belle cause que celle de la planète et de l’avenir de l’humanité organisée au sein de sa biosphère ?

Qu’elle autre pensée, encadrant soigneusement et d’une manière transparente les règles et loi de l’argent, pourrait incarner une telle ambition ?

Dans tous les cas, cette prise de position simple et volontaire se maintient durablement grâce à une bonne dose d’espoir, de ténacité et de patience…  « mille milliards de mille sabords ! »

Y.B.