Élections 2012

Posté le 22 janvier 2012 · Commenter ·

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Les élections se succèdent, en voici venir de nouvelles. Présidentielle puis législatives.
La France « d’en-haut », toujours en croisière à bord de l’Odyssée du climat (lire ici ), garde à son habitude la main au Casino du bord ou se jouent les campagnes électorales.
Pendant ce temps, à terre, les citoyens miséreux campent dans les rues, hantent les banlieues ou se terrent dans les bas-fonds urbains.  Les autres, ceux aux revenus modestes (les pauvres), survivent sous la perfusion d’aides sociales de plus en plus limitées en pataugeant dans la précarité, l’injustice ainsi que l’inégalité de leurs régimes de protection sociale et de retraite. Quant aux « moyens », ceux-là même qui n’aspirent qu’à  s’élever pour capitaliser, ils éprouvent de plus en plus difficilement la dureté de la crise économique et se déchirent sans états d’âme. Ils ont réalisé amèrement qu’ils n’existaient que grâce au bon vouloir des revenus accordés par la classe dominante et s’accrochent alors désespérément à leur statut. Leur but d’ascension sociale n’est plus qu’un fantasme, une chimère, un miroir aux alouettes qui ne trompe que les égoïstes, cupides, crédules et ignorants encore nombreux dans leurs rangs !
En somme, la France c’est le tableau du radeau de la méduse sur mer de dérive sociale.
Alors, vous avez-dit exaspération sociale, indignation ? N’importe quoi ! De telles réactions sont demeurées minoritaires. Dans les faits, le quotidien, l’apathie et l’inaction sont malheureusement restées générales. Notre vieille République, isolée dans ses principes, était symboliquement sur la planète le dernier bastion à conquérir. Sa structure de services publics et l’honneur de son armée étaient  à réduire à néant, c’est pratiquement chose faite au pays  dit des « Lumières ».

Le scénario était bien rodé. En effet, depuis les années 1970, l’offensive néolibérale, la « mondialisation », s’est étendue sur toute la surface du globe. De l’Amérique du Sud à la Chine en passant par l’Europe de l’Est, l’ex-URSS, l’Indonésie et l’Afrique du Sud le rouleau compresseur à broyé toutes les organisations sociales et valeurs des États.

Ainsi, ce sont aujourd’hui les oligarques qui contrôlent les États. La France ne fait pas exception !

Le système de caste et de confrérie (fagocité par le nihilisme de ses membres et l’ irrépressible  besoin de s’enrichir) s’est détaché de la société et préfère désormais le fric aux valeurs des États.
L’espace et le bien commun n’existent plus. Dirigeants du Marché, hauts fonctionnaires et cadres politiques aux revenus démesurés et indécents n’ont désormais qu’un seul maitre, l’Argent !
Alors, la faute à qui ? La faute à toutes celles et ceux qui éblouis par son éclat ont grossis les rangs (relevants en partie d’obédiences sectaires) d’une élite devenue cupide, égoïste et arrogante. Une élite qui maintenant impose une hiérarchie de valeurs républicaines inégales et injustes.
Rappelons-nous cependant que la légitimité dépend de la vertu ! Il reste encore la possibilité de changer le cours de l’histoire. Les élections servent à cela…
En attendant, cette France « d’en-bas », c’est-à-dire celle laissée pour compte « celle qui souffre et qui travaille » (très largement majoritaire) emploie l’essentiel de son temps à résister, pied à pied, aux chocs et coups de butoirs extrêmement violents du capitalisme esclavagiste s’appuyant sur le totalitarisme néolibéral et son lourd filet de hiérarchie doctrinaire.
Elle s’épuise plus que jamais dans les activités de commerce, de services, de production mais aussi de consommation car toutes ces activités sont de nos jours estimées comme le propre de la croissance pour l’humanité. Le travail (quelle chance !) mal rémunéré est communément accepté et son aliénation, la norme. Ainsi, la France « d’en-bas » est docile et soumise. Elle survit et regarde impuissante (sinon à oser rejeter les règles du système) la campagne pour millionnaire commencer. Pourtant, voici venue la dernière chance de mettre à terre le pavillon de complaisance politique et financier qui flotte au sommet des organisations officielles et des institutions de la République.
Voici venu le temps de mettre un terme à cette 5ème République maçonnée d’intérêts occultes et particuliers, de pouvoirs individuels, d’injustices, d’iniquité et surtout d’inégalités.
L’absurde a touché son paroxysme, il faut dénoncer cette situation en portant le projet commun d’union nationale et planétaire. Il faut prendre la mesure de l’exemplarité, de l’intelligence, du bon sens et de la beauté que serait cette alternative politique (lire ici) qui mettrait en œuvre la Charte et les Principes Fondamentaux d’union planétaire dans notre pays.
En ce temps de crise systémique où l’incendie de l’injustice, des inégalités et de la destruction se propage à l’économie mondiale l’on découvre le vrai visage de l’argent et sa religion. Le masque s’est fissuré et le monstre hideux (le Malencontre, lire ici) à une fois de plus ressurgi.
L’on voit parfaitement, aujourd’hui que les prêtres de la finance, les barons de la politique et les gourous de la consommation (aux commandes depuis trop longtemps) ont détourné à leur profit le bien commun du peuple souverain. Ils ont été aidés et sécurisés en cela dans leurs exactions par ceux qui ont fait le sinistre choix d’être payés pour surveiller, contrôler, réprimer jusqu’à blesser ou tuer leurs semblables. Ces serviteurs zélés et gradés de tous poils n’ont ni morale ni conscience. Ils obéissent aveuglément aux ordres de l’élite pour manier, impunément et sans vergogne, la matraque ou la gâchette sur les citoyens qui osent réclamer civiquement le retour à la justice, l’égalité sociale, l’équité, la dignité et la paix (visionner ici). C’est ainsi que tous ces adorateurs de l’argent (prêtres, barons, gourous et serviteurs) accaparent et maintiennent coûte que coûte leurs revenus et profits, leurs pouvoirs ou leurs emplois. Ils étouffent les légitimes aspirations populaires (qu’ils jugent  inacceptables et hérétiques) en pilotant discrètement les mouvements de protestation, de réclamation ou de révolte. A défaut ils les écrasent et les répriment.
Enfin, pour faire semblant d’éteindre l’incendie économique et social qui se propage, les banques (en France comme ailleurs) déversent frénétiquement, par milliards, de l’argent (en monnaie de singe électronique et billets fraichement imprimés) sur le Marché. Cela active immanquablement l’incendie et accélère la dislocation des États.  Les démocraties ne sont plus que des démocraties de papier. Tout comme les forêts de notre biosphère, elles brûlent !
De fait, dans tous les pays les organisations citoyennes et sociales se désagrègent et l’inéluctabilité des évènements en cours augmente le ressentiment et la frustration des simples citoyens, raisonnables, solidaires, gentils, honnêtes, attentifs au respect de la vie (sous toutes ses formes) et à l’avenir des générations futures.
Le drame, c’est qu’à l’instar du changement climatique et ce quelque soit la latitude, la société se dégrade, la condition humaine est en danger, la vie même est menacée.
Voilà la situation planétaire en ce début d’année 2012. Voilà l’environnement électoral pour les prochaines élections françaises mais aussi russes et états-uniennes.
Le constat est clair. Sur toute la surface de la Terre, nous en sommes maintenant à l’apogée du néolibéralisme et de la phase terminale de sa criminalité financière.
Foulant aux pieds le bon sens, l’éthique et la morale, les tenants de ce dogme ont conquis (en l’espace d’une quarantaine d’années) la planète et  imposés la « survie du plus fort ».
Ces prédateurs de l’économie mondiale menacent désormais la vie du plus grand nombre car ils n’hésitent plus à se dévoiler. Ils ont ravagé avec délectation et achèvent de détruire les services publics ainsi que les organismes de protections sociales des États. Ils ont installé durablement la famine et la guerre en de nombreux endroits sur Terre. Ils continuent d’amasser des fortunes colossales en spéculant sur la mort des populations. Ce faisant, ils ont construits secrètement et construisent encore des refuges et abris sous-terrains tout confort (lire ici) dans lesquels ils stockent armes, eau, nourriture, matériels, fournitures et semences originelles. Enfin, certains d’entre eux affichent maintenant ouvertement leur appartenance à ce qu’ils estiment être désormais la race maitresse destinée (soi-disant) à exercer la gouvernance mondiale. La seule capable (estiment-ils) de survivre au changement climatique en cours, au désordre (dont ils sont responsables) et à la fureur qui vient !
Ne serait-ce point là ce que l’on pourrait qualifier d’eugénisme en préparation ?
Pendant ce temps, la  France « d’en-bas » survit vaille que vaille. Elle en a décidément assez de balloter son humeur de la droite à la gauche. Elle en a marre du sectarisme transpirant au travers de la sempiternelle alternance politique que le système impose discrètement et regarde encore plus désabusée (sinon à rejeter les règles du système) la campagne présidentielle commencer.
Espérant trouver le moyen de redresser la République et lui donner un nouveau souffle, les citoyens lucides (c’est-à-dire ceux qui résistent malgré-tout aux conditionnements et lavages de cerveaux médiatiques) assistent dégoûtés au remue-ménage précédant les élections.  Truqueurs, fraudeurs, profiteurs et menteurs du système actuel se sont mobilisés et rassemblés autour de la table de jeu. De l’argent plein la bouche, plein les mains et plein les poches, ils investissent tous à tours de bras dans cette campagne pour millionnaires indécemment plafonnée (rendez-vous compte) à 22 millions d’euros ! Ce faisant, ils monopolisent à qui mieux-mieux la table de jeu éclairée brillamment par les projecteurs des médias en se lançant les surenchères par millions.
La roue scintillante du jeu de la campagne électorale à été lancée…rien ne va plus !
Alors voici comment çà marche.
Pour être adoubé par la famille et être autorisé à jouer chaque candidat doit tout d’abord être parrainé. Au temps du général De Gaulle il suffisait de 100 signatures. Maintenant il en faut 500 et celles-ci doivent représenter 30 départements français. Autant dire qu’un compte bancaire de campagne est nécessaire pour pouvoir payer les frais, battre le pavé et rencontrer les élus sollicités. D’où vient l’argent ? A qui le donne-t-on ? Qui peut honnêtement financer un candidat ? En fait, seul  un parti politique peut le faire. Alors, qui finance les partis politiques ?
À la base, ce sont les adhérents et simples donateurs. Mais tout le monde sait qu’en fait les grands partis politiques sont financés par les riches acteurs du Marché ! Actuellement, il faut savoir que dans aucun pays l’honnêteté et la transparence du financement n’existe ! Car enfin, il en faut des biffetons, il en faut du fric, du flouze, du pèze, des pépètes, des tunes pour monnayer le système, ses adeptes, ses prêtres et ses ouailles ! Dans tous les cas, le fonctionnement actuel oblige de magasiner et acheter le futur locataire de l’Élysée ainsi que toutes celles et ceux qui occuperont les bancs de l’Assemblée Nationale. Le terme acheter est tout à fait approprié parcequ’au final, du fait du financement des partis politiques (assuré par l’État qui rembourse en partie à l’issue des élections) c’est l’électeur-contribuable-consommateur qui paye ! On se frotte donc les mains, la boucle est bouclée, la roue du Casino continue de tourner…
Et si les campagnes électorales se déroulaient autrement ?
Si l’on évitait scrupuleusement le financement occulte et douteux des comptes de campagne ?
Si l’on rompait définitivement avec l’usage scandaleux des mallettes. ?
Si enfin les candidats(es)aux élections se rassemblaient autour d’une table citoyenne (plutôt qu’une table de jeu) pour respecter l’égalité des chances pour les petits et grands ?
Ne serait-ce pas mieux ?
Il suffirait alors que, par la loi, la promotion des idées politiques déclarées et le financement des candidats(es)soient intégralement assurée par le service public, c’est-à-dire par l’argent de tous les citoyens.
L’État (au service de sa population) financerait alors de façon égale et transparente, lors de chaque campagne électorale, les formations politiques déclarées (petites ou grandes) souhaitant participer aux élections. La solution serait-donc de modifier le fonctionnement du Conseil Constitutionnel afin qu’il retrouve le sens commun de la République. Il suffirait qu’il soit composé en égales proportions d’anciens magistrats indépendants et de simples citoyens et qu’il s’appuie sur des Principes Fondamentaux intransgressibles. Ce serait la garantie de bon sens, de vertu et de probité retrouvés.
C’est encore possible et il faut pour cela une volonté politique nouvelle pouvant s’exprimer à l’Élysée ou dans l’hémicycle du Parlement !
Parce que la question de pouvoir politique est actuellement intimement liée à la question de financement, il ne suffit plus, confortablement installé, de condamner par habitude et copinage les malhonnêtes gens en poste avec du sursis !  Il faudrait désormais exiger la transparence, la révocabilité et interdire l’immunité des futurs responsables politiques ainsi que celles de leurs collaborateurs. Pour toute roublardise commise ils devraient être dorénavant poursuivis sur leurs biens propres et à hauteur de leurs exactions. Escrocs et délinquants qui ont abusé et abusent encore de la confiance des citoyens, qui procèdent à tours de bras au détournement de fonds et de biens publics et qui prennent illégalement des intérêts sur tout ce qui passe sous leur nez, cela suffit !
Le devoir d’exemplarité et de transparence doit dégager immédiatement toutes les complaisances et petits arrangements d’usage jusqu’à ce jour.

(source: wikimédia/gpaumier)

La première élection qui vient c’est la présidentielle. Elle offre toujours la possibilité de recreuser les fondations et rebâtir la structure républicaine.
Le poste de commandement élyséen doit devenir ouvert et accessible à tous en plaçant et en ouvrant en grand les fenêtres de la transparence. Il faut faire de ce lieu l’exemple d’un bel espace citoyen pour protéger, éduquer et encourager les jeunes générations, la relève de demain !
La gentillesse, l’écoute, la volonté d’égalité, d’équité, de  solidarité et la vision pacifique pour une planète humaine et unie doivent alimenter ce phare de la démocratie.
Nous pouvons encore l’espérer !
Cependant, le niveau général d’ignorance reste très élevé. La désinformation est constante, l’absence d’autonomie du citoyen et le manque de curiosité, de courage du plus grand nombre pour accéder au savoir et aux responsabilités est flagrant.
L’argent avec ses sbires exerce un contrôle continu sur l’humanité et non l’inverse. Il a dévoilé son terrible visage de haine, de vampirisation et  de destruction. Il dilue de plus en plus le peu d’humanité restant à la surface de la planète où l’or convoité par l’homo-productivus va peser bientôt lourd, très lourd. Il se peut que cela ne soit bientôt plus du cuivre qu’il faille utiliser pour durcir les lingots d’or de 22 carats, mais du plomb !
L’or, ce symbole de la richesse, sera alors plus lourd à porter. Affrontements et misère sociale risquent de devenir notre lot commun, notre fardeau. Ce risque est patent.
Dans ces conditions le devenir de l’espèce humaine est fortement compromis.
Nous devons réagir !
Réagir à l’échelle nationale puis dans les autres pays en portant collectivement la pensée citoyenne planétaire est réalisable.
L’union nationale pour protéger la planète et ses habitants est un idéal qui mérite de prendre place dans le paysage politique français. Le mouvement peut-être amorcé et il peut grâce à l’engagement individuel et citoyen se propager.
L’esprit moderne et prospectif qui anime la pensée planétaire révèle la simultanéité de la conscience citoyenne sur Terre pour le ré enchantement du monde au sein d’un espace libre, public, laïc, neutre, de bon sens et rationnel. Cette prise de conscience ouvre naturellement sur une démocratie transparente, égale, équitable et juste. Une belle et véritable démocratie vidée de toute organisation secrète, religieuse ou sectaire. Une démocratie ou l’amour et le respect de tout ce qui vit préside à la destinée du genre humain.

Le chemin à parcourir pour vivre cet idéal est encore long mais il ne tient qu’à chacun de s’y engager !
I l suffit de le vouloir individuellement, puis tous ensemble en donnant corps généreusement, vite, à l’Union Française Pour la Planète !
Y adhérer ou la soutenir avant la présidentielle et les législatives de 2012 est assurément un acte d’espoir et de salut public !
Y.B.

PS: Pour réfléchir sur la situation économique et sociale extrêmement grave de notre pays voici, en préambule à la campagne électorale, la vidéo d’une conférence/débat (véritablement de salut public) entre Myret Zaki (journaliste financière) et Etienne Chouard (Professeur d’Economie-Gestion). La discussion est modérée par Fabio Lo Verso du journal “La Cité”. Ce film dénonce avec précision la « guerre mondiale financière » en cours. Instructive, elle explique intelligemment le mécanisme de tenaille (à l’œuvre depuis 1973) de la dette et de la servitude qui s’est quasiment refermé sur tous les États de la planète, la France compris !  L’État et la Banque centrale doivent redevenir citoyens dans chaque pays. Il faut donc reprendre le contrôle des acteurs politiques et de l’État. La France, c’est nous ! Et la planète, c’est nous itou ! Alors, quel avenir choisirons-nous ?

L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique !

Pour approfondir la réflexion, voici l’allocution (31 décembre 1972) du Président de la République, GEORGES POMPIDOU, à l’occasion des vœux aux français pour la nouvelle année :

“En ces dernières heures de l’année 1972, je voudrais jeter un coup d’œil avec vous sur la situation de notre pays … il vous arrive, comme à moi…d’apprendre que tout va mal !… en vérité, qui le croit réellement. Personne ne peut nier que l’expansion soit en France, à l’heure actuelle, la première d’Europe. Personne ne peut nier que la situation de l’emploi soit au total satisfaisante … personne ne peut nier que notre commerce extérieur soit plus brillant que jamais, que les mesures en faveur des bas salaires, retraites, des familles aient été importantes, que la France soit le pays qui fait le plus gros effort pour le logement … personne ne peut nier que la France joue un rôle essentiel en Europe…nous avons tracé les voies de l’Union Européenne… il y a je le sais la hausse des prix …un phénomène international profond auquel nous ne pouvons échapper …nous allons prochainement lancer un Grand Emprunt dont je prédis à l’avenir qu’il sera un grand succès…ce que jamais un gouvernement français n’a tenté…au bout du compte c’est de vous et vous seul que dépend votre avenir…mais l’insécurité générale comporte de terribles risques  pour tout le monde, dans ses biens, dans sa situation, dans vos libertés … je suis convaincu que vous en avez conscience ! … puisse l’année nouvelle être pour la France l’année de la sagesse… une année de satisfaction personnelle pour chacun d’entre vous …soyez certains j’y aiderai de mon mieux”.

1973: le Grand Emprunt…l’année de la sagesse ?

L’insécurité générale (précédemment évoquée par G. Pompidou) est désormais évidente et planétaire. Alors voici pour finir la vidéo de l’interview par Fox News du fondateur de Vivos. Cette société participe actuellement au réseau secret de bunkers en construction sur la planète pour faire face aux évènements désastreux prévus…Quelles sont donc les  informations disponibles pour générer une telle peur et construire de tels réseaux ? Ne peut-on plutôt réellement envisager, maintenant,  mettre en place une politique d’union globale, solidaire, juste et transparente pour garantir la paix civile et l’avenir non seulement soutenable mais aussi acceptable des générations futures.

Protéger objectivement toute l’humanité ainsi que la vie sur Terre devrait être aujourd’hui la priorité politique française !

Tous aux abris en 2012 ? …vraiment ?…ou que vive l’Union !!